Le truc simple pour arrêter la procrastination.

Ca y est, votre pire cauchemar s’est produit : votre deadline est dépassée. Vous avez tout fait pour y arriver, vous avez même fait des heures sup pour atteindre votre objectif mais rien n’y a fait, c’est mort.

De plus, pas question maintenant de tout laisser tomber, vous le savez bien.

Il faut limiter la casse… Le hic, c’est que vous n’avez plus le cœur à l’ouvrage et vous vous mettez à procrastiner comme jamais.

La solution ? Elle se trouve dans une étude intitulée « How being busy overcomes procrastination and enhances productivity ».

Celle – ci est signée par quatre éminents professeurs de marketing œuvrant aux USA.

Cette étude met à jour une astuce incroyable de simplicité pour parvenir à se retrousser les manches quand le cœur n’y est plus vraiment.

Les quatre professeurs ont été intrigués par la préoccupation grandissante des américains pour leur productivité. Rien qu’entre 2011 et 2013, plus de 5000 livres parlant de productivité (presque 5 par jour) sont parus. Fin 2013, environ 3700 apps sur Appstore de Apple…

Mais alors, on peut se demander ce qui se passe dans la tête de ceux qui n’atteignent pas leurs objectifs ? Déprime, énergie ? Quoi ?

L’étude donne la réponse.

Il est donc constaté que :

–          L’avantage va aux gens occupés. Et bien oui, plus on a à faire, plus on est en mesure de boucler une tâche dont la deadline est dépassée. Moins on en a « sur le feu », moins on trouve la force de s’y mettre et finir.

–          Envahis par les pensées et émotions négatives. Ceux qui sont le moins « overbookés » encaissent des pensées et émotions négatives qui les paralysent et ils procrastinent de plus belle.

–          Pas le temps de s’apitoyer sur leur sort. Ceux qui croulent sous le travail et qui dépassent leur deadline  se disent que l’échec ne vient pas d’eux mais bien de leur surcharge de travail. Alors ils refixent une nouvelle limite qu’ils trouvent plus réaliste que la première.

C’est donc aussi bête que ça :  pour cesser de procrastiner, il suffit d ‘éviter les pensées et émotions négatives.

Comment faire ? Voici l’astuce :

Auto – motivation : faites la liste (en mindmapping aussi) de tout ce que vous avez à faire. Vous aurez ainsi la pensée, à juste titre, d’être quelqu’un de fort occupé.

Cela vous préservera des charmes tentateurs et vénéneux de la procrastination, remettra de l’ordre dans vos priorités et vous permettra de « manger l’éléphant en tranches ».

N’hésitez pas à me laisser un commentaire par rapport  aux points ci – dessus.

Vivez avec passion !

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Pour être et rester au top, cultivez votre « forme mentale » !

Pour être en forme physiquement, vous faites de l’exercice et prenez soin de votre santé, pas vrai?

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Et bien, c’est la même chose pour votre moral et votre forme mentale, vous savez, celle dont on parle tant pour les athlètes de haut niveau…

Donc pour ce faire, voici quelques trucs concrets en vrac (à consommer sans modération) !

  • Apprenez une chose nouvelle tous les jours.
  • Demandez que l’on vous dise tout le bien qu’on pense de vous.
  • Refaites la liste de vos qualités et vos points forts.
  • Tenez un journal de réussites et succès.
  • Souriez tous les jours.
  • Regardez des films comiques.
  • Fréquentez des gens positifs (pour rappel, vous êtes la moyenne des cinq personnes que vous fréquentez le plus…)
  • Faites au minimum une fois par jour quelque chose que vous aimez vraiment.
  • Transformez vos peurs en désirs, nourrissez – les et transformez – les en objectifs
  • Visualisez votre futur tel que vous le rêvez et ressentez – en les effets. (l’habit fait le moine)
  • Chaque matin, commencez votre journée en visualisant son déroulement pour lui donner le ton sur lequel vous voulez la vivre.

Et surtout, passez à l’action car cela aide à combattre le stress et la démotivation.

N’hésitez pas à me laisser un commentaire par rapport  aux points ci – dessus.

Vivez avec passion !

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Voyez plus grand pour obtenir plus grand !!

La taille des objectifs que vous vous fixez est le reflet exact de ce que vous croyez pouvoir obtenir, pas vrai ?

Si je vous disais que les objectifs que vous vous choisissez sont trop petits…

Si je vous disais enfin qu’ils sont le reflet exact de votre angle de vue, de vos croyances et de  ce que vous tenez pour certain…

Souvenez – vous : « Visez la lune ; même si vous ratez, vous atterrirez dans les étoiles ».

Les seules limites sont dans votre tête : ce sont celles que  vous vous imposez à vous – même !

Imaginez – vous  en train de dire à un homme du Moyen – Age qu’un jour un homme volerait et marcherait sur la Lune… Et pourtant, on a dit à des pilotes modernes que ce serait parfaitement possible et ils l’ont cru.

Alors ils l’ont fait.

Quelle sera votre lune à vous ?

Pour qu’un objectif puisse être atteint, il se doit d’être réaliste et praticable. L’ennui, c’est que la plupart du temps, on confond  « réaliste » avec « réduit ».

Je peux cependant vous affirmer que l’énergie à fournir pour faire une affaire de 100 euros est identique à celle à engager dans le cas d’une affaire de 1000 euros.

Alors, pourquoi « petit » ??

Comment faire concrètement pour sortir de la zone de confort dans laquelle nos habitudes de pensées et de croyances se nichent ?

Simple : installez une culture d’apprentissages et d’expérimentations, développez votre curiosité, demandez – vous comment vous pourriez être divergents, créatifs, différents et entraînez – vous à trouver et créer des opportunités.

A vos rêves ! Prêts !? Partez !!!

N’hésitez pas à me faire part de vos objectifs et/ou feedbacks et surtout, vivez avec passion !

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Procrastination et estime de soi…

L’estime de soi est impactée par un des aspects de la vie que l’on nomme « procrastination », c’est – à – dire la tendance à remettre au lendemain ce que l’on pourrait faire le jour même.

Les chercheurs contemporains dans le domaine de l’estime de soi mettent en évidence que la capacité de se contrôler et l’autodiscipline sont des facteurs qui favorisent une bonne estime de soi.

La procrastination prend sa source dans un manque d’autodiscipline. Ainsi, faire immédiatement ce que l’on a à faire augmente rapidement l’estime de soi.

Etes – vous un « procrastinateur »? Pour le savoir, faites le test suivant : pour ce faire, cochez ce qui décrit le mieux ce que vous ressentez et accomplissez.

1 Je me dis souvent, je ferai cela quand j’en aurai envie.

2 Cela m’irrite quand les choses sont difficiles.

3 Je repousse les échéances quand je manque d’envie de travailler.

4 Je préfère ne rien faire plutôt que d’échouer.

5 Je suis très critique à l’égard de ce que je fais.

6 Je ne suis jamais fier de mes prestations.

7 Je crains de ne pas y arriver.

8 Je me sens coupable lorsque je pense à tout ce que je devrais faire.

9 Je n’ai jamais envie de faire les choses que je dois faire.

10 Je déteste les gens qui essaient de me contrôler et de me dire ce que je dois faire.

Pour chaque point, cotez par « pas du tout = 0 », « parfois » = 1, « modérément = 2 », « beaucoup = 3 »

Faites ensuite le total des points : si vous obtenez plus de 15 points, vous procrastinez et votre estime de vous – même peut en pâtir.

Alors prenez courage, ne remettez pas à demain ce que vous pouvez accomplir aujourd’hui.

Comment contrer concrètement la procrastination?

En vous y mettant ! N’attendez pas d’avoir la motivation pour commencer, elle viendra au fur et à mesure que vous avancez dans l’action.

– Faites un plan d’action

– Quand commencez – vous?

– Par quoi?

– Divisez la tâche en petites étapes de 15 à 20 minutes et allez – y ! (souvenez – vous, un escalier se grimpe marche par marche)

Pensez positivement. Identifiez les phrases négatives que vous vous dites et remplacez – les par des affirmations positives. Par exemple, au lieu de « oh là là qu’est – ce je n’ai pas envie de faire cela », dites – vous plutôt « je vais m’y mettre pour 20 minutes, aujourd’hui je me sens plein d’énergie ».

Ensuite, reconnaissez votre effort et récompensez – vous!!!

Test :

Faites une liste des 5 choses que vous avez le plus tendance à remettre au lendemain et en regard, indiquez les 5 peurs qui vous empêchent de les réaliser.

Et n’oubliez pas :

Le mot peur s’épelle :

P prétexte pour

E estomper l’

U urgence de

R réagir

Vivez avec passion!

 

 

 

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Qu’attendez – vous de la vie?

« Il n’y a qu’une seule réussite : arriver à vivre sa vie comme on l’entend » C. Morley

D’après une étude menée dans les centres de soins palliatifs depuis plusieurs années, les thèmes ci – dessous faisaient partie des regrets les plus fréquemment exprimés par les patients en fin de vie :

1. « J’aurais voulu avoir le courage de vivre ma vie conformément à ma nature profonde et non pas celle que les autres attendaient que je vive ».

2. « J’aurais souhaité ne pas perdre ma vie à la gagner »

3. J’aurais voulu avoir le courage de parler de mes sentiments et de mes émotions avec ceux qui comptent pour moi ».

4. J’aurais voulu avoir plus de temps pour rester en contact avec mes amis.

5. J’aurais voulu travailler à être plus heureux ».

Pour ces gens, c’étaient des regrets.

Il se pourrait que pour nous cela devienne une « checklist » d’erreurs à ne pas commettre.

La réussite comme le bonheur, cela s’apprend…

Vivez avec passion !

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Vivre ou se contenter d’exister : Hommage à Steve Jobs.

Nous avons une vie; d’après certaines croyances, nous en aurions plusieurs.

Dans le doute, vivons cette vie avec passion pour ne pas nous contenter d’exister!

Voici le speech que Steve Jobs a « commis » il y a peu.

 

Enjoy.

« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde.

Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université.

Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste 3 expériences.

« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement.

Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs.

Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit :

« Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? »

Ils répondirent : « Bien sûr. »

Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

17 ans plus tard, j’entrais donc à l’université.

Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité.

Au bout de 6 mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant.

Je décidai donc de laisser tomber.

Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à
même le sol chez des amis.

Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple :

le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée.

Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoire, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie.

C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la
beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science.
J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, 10 ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac.

Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels.

Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez
seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »

Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais.

J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, 10 ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est alors que je fus viré.

Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien.

Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé, d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley.

Puis j’ai peu à peu compris une chose : j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les 5 années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse.

Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple.

Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.

Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple.

La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin.

Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.

Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait.

Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.

« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »

Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci :

« Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. »

Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les 33 années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant :

« Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? »

Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant
la mort, ne laissant que l’essentiel.

Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son coeur.

Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas.

Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie :

« Préparez-vous à mourir. »

Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les 10 prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin. J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie.
On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant
encore quelques dizaines d’années.

Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir.

Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est
bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux.

C’est le facteur de changement de lavie. Elle nous débarrasse de l’ancienpour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.

Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est
pas la vôtre.

Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure.

Ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog, l’une des bibles de ma génération.

Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid.

C’était une sorte de Google en livre de poche, 35 ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro.

C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge.

La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure.

Dessous, on lisait :

« Soyez insatiables. Soyez fous. »

C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous.

C’est le voeu que j’ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous.»

Steve Jobs 1955-2011

Merci Steve!

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Pourquoi semble – t – il si difficile de changer?

Tout simplement à cause de l’homéostasie !

Que dit le dictionnaire? « Tendance des organismes vivants à maintenir constants leurs paramètre biologiques face aux modifications du milieu extérieur».

Et l’on s’étonne que tant de gens sont réfractaires au changement ! Je comprends mieux ce que disait un de mes formateurs : «il n’y a que les bébés mouillés qui aiment le changement»

Chaque être humain est donc programmé génétiquement pour résister au changement et maintenir un état d’équilibre en toutes circonstances, qu’il soit biologique ou psychologique.

Lorsque survient un changement dans notre environnement ou dans nos comportements, nos mécanismes internes se mobilisent pour régulariser la nouvelle influence et ramener le corps ou l’esprit à ce que les biologistes appellent un état stable.

Ce phénomène est né de notre besoin de sécurité. Ce mécanisme  maintient les choses en l’état, même s’il existe des possibilités plus favorables. Il ne fait pas la distinction entre les changements qui pourraient améliorer la  vie et  ceux qui pourraient l’empirer. Il résiste tout simplement à tout changement.

Nous sommes donc programmés pour résister au changement ! C’est pourquoi nous avons tellement de mal à sortir de notre zone de confort ou de sécurité . (Après tout, l’Homme a bâti trois mille ans de civilisation sur les critères de confort et de sécurité, nos politiciens nous font aussi des promesses qui concernent notre confort ainsi que notre sécurité! Cherchez l’erreur…).

Les gens ont du mal à adopter de nouvelles habitudes, à apprendre de nouvelles habiletés ou à cultiver une nouvelle attitude. Pourtant les homéostats peuvent être réglés de façon à pouvoir accepter le changement. Malheureusement, le processus de réglage entraîne toujours du stress, de la douleur et une certaine peur.

Notre travail consiste à diminuer le niveau d’anxiété en nous rappelant constamment la raison pour laquelle le changement est nécessaire et surtout en faisant le lien entre ces changements et les nombreux avantages qui en résulteront. Le challenge est donc de fournir la possibilité aux candidats au changement de maîtriser celui – ci en leur donnant les connaissances nécessaires pour changer.

Comment faire?

Il faut rendre l’environnement idéal en instaurant une culture d’apprentissage et donc récompenser  l’apprentissage constant et l’amélioration dans les comportements. Comme chacun sait, la meilleure façon de combattre  la peur et la fatigue entraînée par le changement est de bien connaître la question : la connaissance est le meilleur antidote contre la peur.

Concrètement : un coaching efficace basé sur la définition claire d’un objectif, et par – delà sur un travail lié aux peurs, croyances limitantes et freins permettent de vivre le changement dans le confort et la sécurité avec aisance.

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